RPG Twilight destiné à écrire la suite du dernier tome
 
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 Celui-qui-Traversa-l'Eternité

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Darmentis
Modo doux comme un .... dragon ? Oo
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Date d'inscription : 01/12/2009
Age : 24
Localisation : l'Univers est vaste. Alors imaginez des univers différents. Imaginez les Dimentions. Et imaginez l'espace qui les sépare...
Emploi/loisirs : Lorsque l'on a vécu suffisament longtemps pour apprendre tout se qu'il y avait à apprendre, pour savoir tout se qu'il y avait à savoir, que nous reste t-il à faire?
Humeur : La plupart des gens ont peur de mourir. En réalité, ils n'ont pas peur de la mort, pas plus qu'ils n'ont peur de l'obscurité. Ce qui les effraie, c'est l'inconnu. Ils ne sont pas capable de savoir se qu'il y a après la mort, alors ils ne souhaitent pas la rencontrer.

Je suis curieux! Dévoile toi.
Je suis un: Humain/Démon
Mes relations:

MessageSujet: Celui-qui-Traversa-l'Eternité   Sam 3 Juil - 12:41

Recueil de nouvelles


Souvenirs
Un homme se tenait penché sur un livre. Tous deux semblaient d’un âge avancé, le premier ayant ses cheveux blanc qui lui couvraient le visage squelettique comme une chute de neige lorsqu’il était dans cette position. Il contempla un instant l’ouvrage devant lui durant un instant. Il ouvrit ensuite le livre à la couverture de cuir gravé. Il commença à gratter le papier et y inscrit d'une écriture parfaitement maîtrisée des lettres rouges. Ces lettres formèrent des mots, et ces mots devinrent des phrases. Finalement, ces phrases racontèrent des souvenirs. Mais ces souvenirs étaient exprimés en une langue des moins parlée. C'était la langue des plus anciennes puissances n’ayant jamais existées. Elles étaient connues sous bien des noms. “Dieux“, “Anciens“ ou “Titans“ n’étaient que les plus courantes de leurs appellations. Lui les appelait “Éminences“. “Les Éminences“… Les Créateurs des Univers… Ses Ennemis…
Il s’arrêta d’écrire, contemplant sa plume ensanglantée. Le sang était une excellente encre, car il laissait une empreinte indélébile qui pouvait être vue avec des ultraviolets. Il repensa un instant au donneur, un nobliau arrogant récemment rencontré, qui avait eut l’imprudence de proférer une injure sexiste envers sa fille, ce qui avait mit l’homme hors de lui. Quelques heures plus tard, le nobliau avait goutté au supplice de la vierge d’acier. L’homme avait ensuite collecté le sang. Le corps humain disposait de cinq litres de sang, de quoi écrire entre un et deux livres de souvenirs.
Darmentis ferma son manuscrit puis se recula de son bureau, contemplant l’immense étagère de livres qui lui faisait face. Il rangea son dernier livre vers le bas de l’étagère, là où il restait encore quelques places. Il venait de finir la retranscription de sa 972ème vie. La 973ème rapporterait le commencement de sa “libération“. Il serait très intéressant de la revivre…
Il aurait bientôt fini de retranscrire son histoire, et il savait qu’il lui faudrait bientôt écrire la suite, une suite qui risquerait de conduire à la fin de toutes vies dans les Univers…

La Ligne Verte
L’accusé entra en piste. Percy Wetmore le tenait par le bras droit. L’ancien gardien du couloir de la mort contrastait avec le détenu. Les cheveux brun coupé court du jeune homme contrastait avec ceux, d’un blanc froid, qui tombait jusqu’aux épaules du condamné. Le jeune homme portait un habit simple composé d’un T-shirt brun et d’un pantalon noir, tandis que celui qui s’apprêtait à passer sur la chaise était vêtu d’un long manteau de cuir qui lui tombait jusqu’aux chevilles. Le prisonnier n’avait en aucun cas l’allure habituelle des personnes qui passaient par cet endroit. Leurs pas étaient guidés par une petite ligne verte coloriée sur le sol.
Ils entrèrent dans une pièce où le mobilier se résumait à une chaise et un compteur électrique. Sur la chaise de bois étaient sanglé des lanières de cuir qui servaient à empêcher le condamné de se libérer.
Le dernier devoir mourir en ce lieu visiblement désaffecté regarda la pièce, confiant.
Percy accompagna le condamné jusqu’à la chaise, puis l’y sanglant fortement. Il alla ensuite vers le sceau dont l’eau était croupie depuis longtemps et ramassa une éponge qui se trouvait dans les alentours.
- Pas d’éponge. Siffla l’homme aux cheveux blancs.
- Quoi ? Mais vous êtes complètement fous ? Indigna Percy
- Est-ce moi qui me trouvais dans un asile avant notre rencontre ?
Percy ne se souvenait que trop bien, ce fût un cas comme celui là qui l’avait conduit à l’hôpital. Il n’avait pas mouillé l’éponge d’un condamné et le résulta l’avait hanté durant des années, jusqu’à sa rencontre avec cet homme. Percy hésita, maintenant qu’il était guérit, était-il prêt pour endurer encore une fois la torture du spectacle ?
- Je ne t’ai pas rendu ta santé mentale pour que tu m’abandonne. Sermonna l’autre.
C’était vrai, bien qu’il ne connaisse pas son nom, Percy devait beaucoup à cet homme. Il l’avait soigné puis fait sortir de l’hôpital. Mais Percy ne parvenait pas à le comprendre. Il ne discutait cependant pas. Pour une raison qui lui était inconnue, il était obligé d’obéir à cet homme.
Il lui posa finalement l’électrode sur la tête. L’inconnu refusait de porter la cagoule habituellement utilisée.
- Vous êtes sur de votre choix ? Vous pouvez toujours faire marche arrière.
- Tais-toi, tu ignore tous de se qui me pousse à faire ça, et tu n’as pas suffisamment de raison pour le comprendre.
Percy avait toujours été arrogant, et l’insulte que venait de lui faire l’autre l’avait vexé. Il se dirigea vers le disjoncteur. Il l’alluma. Plusieurs ampoules s’allumèrent tandis que la machine chargeait.
- Phase un. S’exclama Percy.
La machine émit un petit sifflement pour annoncer qu’elle était complètement chargée et prête pour l’emploi. L’inconnu souriait.
Percy continuait d’hésiter, les souvenirs de sa dernière fois encore trop brulant dans son esprit. Au bout d’une minute, alors qu’il se résolvait à abandonner ce fou à sa folie, sa main s’abaissa comme d’une volonté propre.
L’électricité parcourue le corps qui, malgré les convulsions, continua de sourire. Il ne poussait aucun cri, les convulsions étant les seules témoins de la charge qui traversait son corps.
Au bout d’une minute, les chaires de sa tête commencèrent à roussir, l’odeur emplissant la pièce. Percy voulait s’enfuir, ou au moins arrêter le carnage, mais sa main refusait de lui obéir.
Comme la dernière fois, la tête prie feu. Les flammes jaillirent de la bouche et des orbites tandis que le condamné continuait de se convulsé.
Un problème persistait cependant. Le dernier condamné à avoir subit ce traitement était mort en prêt de cinq minutes, mais celui-là grillait maintenant depuis plus d’une dizaine de ces mêmes minutes. La batterie commença à faiblir tandis que toute l’électricité disponible était envoyée vers le corps du condamné. Celui-ci prit feu entièrement, son rire emplissant l’air.
Puis les lumières s’éteignirent, toute l’énergie ayant été consommée. Le corps continuait de brûler, illuminant la pièce aux aléas de sa combustion. Percy s’était maintenant reclus sur lui-même. Il sursauta lorsqu’il entendit la voix.
- Tu es un incompétent Percy Wetmore !
La personne concernée ne put s’empêcher de hurler lorsque le corps se leva de la chaise, brisant les liens de cuirs comme s’ils n’avaient jamais été là. Elle continuait de brûler mais l’humain put voire, tandis qu’elle s’avançait vers lui, que ni les vêtements ni la chaire n’avaient été entamé par le feu.
Le monstre le saisit à la gorge, lui brulant tout le coup tandis qu’il le soulevant au-dessus du sol avec une force incroyable.
- Souviens-toi de moi, Percy Wetmore, je suis le Marchand d’Âmes, celui qui t’as ôté la vie.
La nuque de Percy Wetmore céda sous la pression de la poigne de Darmentis.

Le Gardien
L’intrus pénétra dans la cathédrale. Ses cheveux blancs semblaient être un reflet du marbre qui composait les murs de l’édifice. Son visage était squelettique, comme les restes creusés de son environnement. Ce lieu était mort, comme lui-même aurait dût l’être depuis longtemps. Son manteau de cuir noir trainait la poussière à ses pieds.
La majeure partie de l édifice était en ruine, mais les saints sortilèges qui le protégeait jadis ne devaient pas tous s’être dissipés. Ainsi, s’il n’avait jusque là subit aucun désagrément, l’intrus ne devrait plus tarder à en rencontrer. Les créatures comme lui n’étaient pas les bienvenues en ces lieux.
Il s’approcha prudemment de l’autel où se trouvait la croix. Il n’était plus qu’à quelques pas de cet objet de dévotion…
Quelque chose s’enroula autour de ses poignets, les bloquant avec une force phénoménale contre sa poitrine. Le fil invisible s’enroula ensuite autour de son torse, avant de s’étendre sur ses jambes. L’intrus se débâtit faiblement face à la toile invisible qui le broyait. Son visage resta impassible contre la douleur qui se répandait dans son corps. Ses yeux cyan étaient figés, visiblement résolus. Il attendait.
- Les créatures de votre ascendance ne sont pas tolérées ici. Énonça une voix caverneuse, se répercutant en écho sur les murs encore élevés, donnant l’impression que c’était la cathédrale elle-même qui parlait. L’intrus sourit, il n’allait pas tarder à rencontrer le gardien de ces lieux.
Celui-ci descendit d’un plafond inexistant sur l’uns des fils invisibles qu’il avait tissés.
Sa carapace se divisait en deux, un large abdomen soutenu par quatre pattes arachnéennes et un torse parfaitement lisse d’où émergeaient deux pattes osseuses et griffues ainsi qu’une tête aux mandibules proéminentes.
- Repartez et votre vie sera épargnée. Continua la créature
- Mourir ? Cette chance ne m’est hélas plus accordée. Répondit l’intrus d’une voix aussi glaciale et tranchante que le blizzard. C’est toi qui disparaîtras si tu persiste à entraver mon chemin.
Le monstre semblait attendre, attendre que son prisonnier soit broyé par ses liens.
Il était vrai que les liens invisibles s’étaient déjà enfoncés de plusieurs centimètres dans les chairs. Mais l’intrus avait déjà connus pire. Ce dernier se contenta de sourire. Il sourit, puis s’embrasa. Des flammes dévorant chaires et âmes jaillirent de son corps, brulant les liens mais l’épargnant lui et ses vêtements. Si ces derniers étaient ininflammables, les chaires de l’intrus ne pouvaient pas non plus bruler et il n’avait plus d’âme. Les liens invisibles ne tirent pas longtemps et furent consumer par l’immolation. L’intrus écarta ensuite ses bras, brisant les liens d’un unique mouvement.
- Tu n’as jamais connus de fléau comme je le suis, Gardien.
Ledit Gardien réagit immédiatement, lançant ses doigts griffus en direction de l’intrus. Ils s’enfoncèrent profondément dans les chaires de l’intrus, menaçant de lui arracher les poumons.
- Tu ne peux rien contre moi. Siffla l’intrus avec un sourire sadique.

D’un revers négligent de la main, Darmentis brisa les bras de son adversaire. Ils tombèrent inerte sur le sol, redevenant la pierre qu’ils avaient été. Cependant, cette pierre était rongée par un acide verdâtre. Le même acide sortait des plaies de Celui-qui-Traversa-l’Eternité.
- Vos buts ne peuvent qu’échouer. Déclara une dernière fois le Gardien.
- Malheureusement pas.
Une boule d’ombre heurta la créature qui explosa en millier d’éclats de pierre.
Le Marchand d’Âmes tourna ensuite son attention vers l’objet de sa venue.
Hormis la gargouille, il semblait qu’aucune autres protection n’ait survécut au temps.
Il se saisit de la croix de bois, arrachant négligemment le personnage de métal qui y était cloué.
Darmentis murmura ensuite l’un des mots secrets. La croix se mit à luire intérieurement puis s’ouvrit, formant une porte vers un endroit connus de Darmentis seul.
Un endroit qui allait bientôt disparaitre…
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